Lorsqu'il a connaissance des difficultés d'une entreprise, le président du tribunal de commerce où l'entreprise a son siège social peut convoquer son dirigeant à un entretien. Cet entretien permet d'envisager les mesures propres afin de redresser la situation de l'entreprise.
Le président du tribunal de commerce dispose d'un droit de communication dans le cadre d'une procédure d'alerte engagée par le commissaire aux comptes.
Il peut obtenir des renseignements pour avoir une information exacte sur la situation économique et financière de la société par les personnes ou organismes suivants :
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Commissaires aux comptes
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Membres et représentants du personnel
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Administrations publiques
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Organismes de sécurité et de prévoyance sociale
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Services chargés de la centralisation des risques bancaires et incidents de paiements
Le président du tribunal peut procéder de même à l'égard des personnes morales ou physiques exerçant une activité professionnelle agricole ou indépendante, ou une profession libérale soumise à un statut législatif ou réglementaire.
Toutefois, lorsqu'il s'agit d'un avocat, d'un administrateur judiciaire, d'un mandataire judiciaire ou d'un officier public ou ministériel, le président du tribunal peut seulement informer l'ordre professionnel ou l'autorité compétente sur les difficultés portées à sa connaissance.